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Suite au décret 2005-1174 du 16 septembre 2005, la taxe foncière sur le bâti neuf fait l’objet d’une exonération pendant 15 ans, si un effort est fait pour respecter l’environnement :
- Réduire les nuisances du chantier
- Diminuer la consommation d’énergie (8 % par rapport à la référence)
- Améliorer le confort acoustique
- Utiliser des énergies renouvelables (de 15 à 40 % selon les cas)
- Utiliser des matériaux renouvelables pour la construction
- Économiser de l’eau
L’exonération s’applique aux constructions de logements neufs à usage locatif et affectés à l’habitation principale
Pour ce faire, le maître d’ouvrage devra designer une tierce personne physique ou morale, accrédité par le Comité Français d’Accréditation (Cofrac), qui devra l’assister dans la conception du bâtiment et définir un système de management environnemental de la construction.
Le maître d’ouvrage doit adresser une attestation à la Direction Départementale de l’Équipement qui la transmettra au centre des impôts. Elle devra mentionner que le projet respecte les critères de la qualité environnementale.
Cette exonération s’applique aux immeubles publics ou privés, construits après le 16 septembre 2005.


Conditions d’achat de l’électricité en France (1/01/2010)
Au 1er janvier 2010, le tarif de 58 c€/kWh est maintenu pour les installations avec "intégration au bâti", lorsqu’elles sont intégrées à des bâtiments d’habitation, d’enseignement ou de santé. Pour les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles, ...), le tarif est fixé à 50 c€/kWh.
Les tarifs d’ "intégration au bâti" sont réservés aux bâtiments existants (à l’exception des bâtiments d’habitation pour lesquels des contraintes techniques et architecturales existent dans le neuf comme dans l’existant).
Les installations avec "intégration simplifiée au bâti" pourront bénéficier d’un nouveau tarif, fixé à 42 c€/kWh.La création de ce nouveau tarif favorisera le développement du solaire sur les bâtiments professionnels (bâtiments industriels, commerciaux, agricoles, ...), pour lesquels des solutions totalement intégrées au bâti ne sont pas toujours possibles.
Les installations au sol pourront toujours bénéficier du tarif de 31.4 c€/kWh. En outre, pour les installations au sol d’une puissance supérieure à 250 kWc, le tarif variera de 31.4 c€ / kWh pour les régions métropolitaines les plus ensoleillées à 37.7 c€ / kWh pour les régions les moins ensoleillées. Cette modulation géographique permettra une meilleure répartition des centrales solaires sur le territoire national. Afin de garantir une bonne insertion environnementale des centrales solaires doivent faire l’objet d’une demande de permis de construire, d’une étude d’impact et d’une enquête publique.
Les formalités administratives sont simplifiées, avec la suppression des obligations déclaratives et du certificat délivré jusqu’ici par les DREAL/DRIRE. Seule une attestation sur l’honneur est désormais exigée pour déterminer le régime tarifaire applicable.
Ces nouveaux tarifs seront maintenus inchangés jusqu’en 2012.
Ce nouveau dispositif tarifaire s’applique uniquement aux nouveaux projets.
Les projets faisant déjà l’objet d’une demande de contrat d’achat de l’électricité avec EDF ou pour lesquels un contrat d’achat a déjà été signé continuent à bénéficier du régime tarifaire fixé en 2006.
Règles d’éligibilité à la prime d’intégration au bâti et à la prime d’intégration simplifiée
Extrait de l’arrêté du 12 janvier 2010 fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant l’énergie radiative du soleil, publié au Journal officiel de la République française le 14 janvier 2010.
1. Une installation photovoltaïque est éligible à la prime d’intégration au bâti, si et seulement si elle remplit toutes les conditions suivantes :
1.1. Le système photovoltaïque est installé sur la toiture d’un bâtiment clos (sur toutes les faces latérales) et couvert, assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités. A l’exception des bâtiments à usage principal d’habitation, le système photovoltaïque est installé au moins 2 ans après la date d’achèvement du bâtiment. Le système photovoltaïque est installé dans le plan de ladite toiture.
1.2. Le système photovoltaïque remplace des éléments du bâtiment qui assurent le clos et couvert, et assure la fonction d’étanchéité. Après installation, le démontage du module photovoltaïque ou du film photovoltaïque ne peut se faire sans nuire à la fonction d’étanchéité assurée par le système photovoltaïque ou rendre le bâtiment impropre à l’usage.
1.3. Pour les systèmes photovoltaïques composés de modules rigides, les modules constituent l’élément principal d’étanchéité du système.
1.4. Pour les systèmes photovoltaïques composés de films souples, l’assemblage est effectué en usine ou sur site. L’assemblage sur site est effectué dans le cadre d’un contrat de travaux unique.
2. Par exception aux dispositions du paragraphe 1, une installation photovoltaïque qui est composée de modules rigides et pour laquelle le producteur fait la demande complète de raccordement au réseau public conformément à l’article 2 du présent arrêté avant le 1er janvier 2011 est éligible à la prime d’intégration au bâti si le système photovoltaïque remplit les conditions des paragraphes 1.1, première et deuxième phrase et 1.2, première phrase, et est parallèle au plan de la toiture.
3. Par exception aux dispositions du paragraphe 1, une installation photovoltaïque est éligible à la prime d’intégration au bâti, si le système photovoltaïque est installé sur un bâtiment et remplit au moins l’une des fonctions suivantes :
3.1. allège,
3.2. bardage,
3.3. brise-soleil,
3.4. garde-corps de fenêtre, de balcon ou de terrasse,
3.5. mur-rideau.
4. Une installation photovoltaïque est éligible à la prime d’intégration simplifiée au bâti, si et seulement si elle remplit toutes les conditions suivantes :
4.1. Le système photovoltaïque est installé sur la toiture d’un bâtiment assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités. Il est parallèle au plan de ladite toiture.
4.2. Le système photovoltaïque remplace des éléments du bâtiment qui assurent le clos et couvert, et assure la fonction d’étanchéité.
4.3. La puissance crête totale de l’installation telle que définie à l’article 2 du présent arrêté est supérieure à 3 kilowatts crête.
5. Par exception aux dispositions du paragraphe 4, à compter du 1er janvier 2011, une installation photovoltaïque d’une puissance crête inférieure ou égale à 3 kilowatts crête est éligible à la prime d’intégration simplifiée au bâti si le système photovoltaïque remplit les conditions des paragraphes 1.1 et 1.2, première phrase.
6. Par exception aux dispositions du paragraphe 4, une installation photovoltaïque est éligible à la prime d’intégration simplifiée au bâti, si le système photovoltaïque est installé sur un bâtiment assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités et remplit au moins l’une des fonctions suivantes :
6.1. allège,
6.2. bardage,
6.3. brise-soleil,
6.4. garde-corps de fenêtre, de balcon ou de terrasse,
6.5. mur-rideau.
7. Pour bénéficier de la prime d’intégration au bâti ou de la prime d’intégration simplifiée au bâti, le producteur fournit à l’acheteur une attestation sur l’honneur certifiant que :
- l’intégration au bâti ou l’intégration simplifiée au bâti ont été réalisées dans le respect des règles d’éligibilité citées ci-dessus,
- il dispose d’une attestation de l’installateur certifiant que les ouvrages exécutés pour incorporer l’installation photovoltaïque dans le bâtiment ont été conçus et réalisés de manière à satisfaire l’ensemble des exigences auxquelles ils sont soumis, notamment les règles de conception et de
réalisation visées par les normes NF DTU, des règles professionnelles ou des évaluations techniques (avis technique, dossier technique d’application, agrément technique européen, appréciation technique expérimentale, Pass’Innovation, enquête de technique nouvelle), ou toutes
autres règles équivalentes d’autres pays membres de l’Espace économique européen.
Le producteur tient ces attestations ainsi que les justificatifs correspondants à la disposition du préfet.
L’énergie annuelle susceptible d’être achetée,calculée à partir de la date anniversaire de prise d’effet du contrat d’achat, est plafonnée. Le plafond est défini comme le produit de la puissance crête installée par une durée de 1.500 heures si l’installation est située en métropole continentale ou de 1.800 heures dans les autres cas.
Dans la pratique, la production photovoltaïque réelle n’atteint jamais 1.500 heures x la puissance installée en métropole.
Si vous avez choisi d’injecter la totalité de votre production sur le réseau (puissance maximale inférieure à 18 kVA), vous serez facturé 47,64 € HT par an pour la location du compteur et les frais de comptage.
Gestion des dossiers :
CESI + SSC: la Région et les Départements
Collectif : ADEME
Chauffe Eau Solaire Individuel (CESI) :
Système Solaire Combiné (SSC) :
Région : Aide forfaitaire de 1300 € sur la main d’œuvre
Collectivités : Com d’Agglo Arc de Seine : 50% HT sur main d’œuvre, max 1500€
Eau-chaude solaire collective :
Secteur non-concurrentiel :
- Région : 400 €/m² ou 700 €/m² dans la cas d’un « plan solaire thermique »
- ADEME : 0,38 €/kWh (productible) hors « plan solaire thermique région »
Secteur concurrentiel :
Aide maxi ADEME : 0,88 €/kWh (productible)
Région : Aide forfaitaire de 1300 € sur la main d’œuvre
Com d’Agglo Arc de Seine (92) : 50% HT sur main d’œuvre, maxi 1500€
Photovoltaïque - Collectif :
Région : 30% du coût HT de réalisation pour les projets des collectivités
ADEME : maxi 50% pour les opérations exemplaires pour les projets d’entreprises privées
Gestion des dossiers : la Région (pour l’eau chaude solaire collective)
Contacts :
Chauffe Eau Solaire Individuel (CESI) :
Région : 300 € (Revenus annuels fiscaux inférieurs au plafond de ressources du Prêt à Taux 0%)
Système Solaire Combiné (SSC) :
Région : 1000 € (Revenus annuels fiscaux inférieurs au plafond de ressources du Prêt à Taux 0%)
Eau-chaude solaire collective :
Région : Appel à projet
Communes et EPCI < 50 000 hab. et syndicats d’énergie agissant pour le compte de communes < 50 000 hab., bailleurs sociaux publics et privés, PME et entreprises en nom propre, associations, copropriétés. Taux d’aide maximum : 20 %
Plafond : 50 000 €
Photovoltaïque - Particuliers :
Collectivités :
- CG Isère : 0,5 €/Wc installé, plafonné à 2 kWc installés
- CG Rhône : 0,5 €/kWh la 1ère année (maxi 500€)
- Aime : 30% (maxi 150€)
- Aix-les-Bains : 520 €
- Albens : 30% (maxi 300€)
- Albertville, Apremont, Châteauneuf, Dardilly, Jacob Bellecombette, Lanslebourg, La Motte Servolex, Montmélian, Queige,
St Hélène du Lac : 300 €
- Barberaz : 30 % (maxi 200 €)
- Chanaz : 350 €
- Cognin : 20% (maxi 150€)
- Cté Com cœur de Maurienne, Cté Com Maurienne Galibier, Cté Com la Rochette Val Gelon, St Etienne de Cuines : 600 €
- La Ravoire, Moutiers, St Alban des Villards : 400 €
- Modane, St Alban Leysse, Ste Marie de Cuines, Venthon, Chaussan, Messimy : 200 €
- Mognard, St François de Sales, St-Verand : 100 €
- Cruet, Montagnole, Rognaix, Termignon, Verel-Pragondran : 150 €
- Meylan, Mouxy : 500 €
- St Jean de Belleville : 10 €/m² max 100€
- St Martin de Belleville: 400 à 600€
- St Rémi de Maurienne : 75 €
Photovoltaïque - Collectif :
Région : Aucune aide
CG Savoie (collectivité et établissement public) : 1 €/Wc plafonné à 150 000 €
Gestion des dossiers : la Région et les Départements
Contacts :
Région Rhône-Alpes - Direction de l’Environnement et l’énergie : 04 72 59 40 00
ADEME Rhône-Alpes : 04 72 83 46 00
